Pensons Sauvage

Potager & permaculture au jardin naturel

La crème ou mastic d’ail cru pour les blessures

Vous avez le droit de copier cette page et de la republier – photos comprises – uniquement si vous avez la politesse de mettre le lien vers l’original https://pensons-sauvage.org/index.php/creme-ou-mastic-ail-cru/  – et cette mention 😉

Avant de consulter cette page, il vaut mieux avoir lu celle-ci.

Un truc intéressant à savoir, c’est que l’ail lui-même contient une colle. On utilisait du jus d’ail pour coller de la poudre d’or sur les enluminures au Moyen-âge et vous trouverez encore un peu partout sur Internet des recettes de colles naturelles à base d’ail. Un pansement à base d’ail broyé sur une branche coupée résiste donc très bien.

Il y a plusieurs manières de récupérer de la crème (ou du mastic) d’ail.

Tout d’abord, à la préparation de la potion d’ail à pulvériser, vous récupérez une bonne dose de broyat d’ail au moment du filtrage. Je le garde 2 à 3 jours au frigo, si je ne l’utilise pas. Mais il peut aussi être rajouté à l’abreuvoir des poules (méthode classique de prévention des maladies) à condition que vous leur changiez l’eau chaque jour.

 

Il est possible aussi, tout simplement, de gratter un cutter contre la pulpe d’une gousse d’ail fendue en deux.

Enfin, au moment où vous inspectez vos tomates, pour couper les plus petites branches suspectes, vous pouvez simplement « ranger » votre cutter dans une gousse d’ail.

Voilà une des très rares branche que j’ai trouvée colonisée par le mildiou. Après application de crème d’ail, trois jours de suite, celui-ci a changé de couleur. Du brun vaguement verdâtre typique de l’infection il est devenu brun-roux et la tache a cessé de progresser. La branche latérale coupée a été colmatée à la crème d’ail. Le plant a continué sa vie normalement ensuite.

 

Dans la serre, les branches touchées par le mildiou ont été coupées en oblique puis pansées par dépôt d’un peu de crème d’ail. Mais même sur une branche coupée verticalement, ça tient bien.

 

Les commentaires, c’est plutôt par ici.

Haut de page